Enseigner et former en contexte multiculturel
les vendredis 28 août et 4, 11, 18, 25 septembre
9h30 - 16h30
à destination de volontaires et citoyens - des enseignants - des professionnels et volontaires des initiatives locales d'intégration
CAI Namur
Présentation
En interaction avec un groupe multiculturel d’apprenants, qu’il s’agisse d’une formation en français langue étrangère ou en citoyenneté, de modules d’insertion socio-professionnelle ou en classe DASPA, le formateur ou la formatrice fait face à une multiplicité de cultures, de parcours de vie et de profils qui peuvent, parfois, générer des situations d’incompréhension, de chocs culturels et de tensions. Comprendre les situations et les parcours de ces apprenants, et les prendre en considération dans ses pratiques, est une première étape pour développer une posture pédagogique interculturelle. S’approprier la démarche interculturelle permet de renforcer cette posture interculturelle.
Durant cette formation, les contenus suivants seront abordés :
Journée 1 : Les causes et dynamiques des migrations : Histoire de l’immigration en Belgique et parcours migratoires.
Tout être humain a un parcours migratoire singulier selon l’époque et le contexte du pays d’origine. En se plongeant dans l’histoire et l’actualité des migrations en Belgique et au départ de l’analyse de profils de personnes arrivées en Belgique, les participants pourront prendre conscience de cette réalité multiple.
Journée 2 : L’accès au territoire et la politique d’intégration : éclairage sur le contexte de la politique d’accueil et d’intégration en Belgique.
Après avoir obtenu l’autorisation de séjour, différents parcours s’ouvrent aux personnes, avec un ensemble de démarches propres à réaliser en fonction des profils : parcours du demandeur d’asile, parcours d’intégration, insertion socio-professionnelle, etc. Cette seconde journée invite les participants à découvrir les voies d’accès légales qui permettent aux personnes étrangères d’entrer en Belgique, et les différents titres de séjours existants
Journée 3 : Les stéréotypes et préjugés : de l’importance de les déconstruire pour briser l’engrenage de la haine.
Nous sommes tous porteurs de stéréotypes et de préjugés. Les personnes étrangères et d’origine étrangère ne font pas exception non plus. Lors de cette journée, les participants découvriront quels processus mentaux sont à l’œuvre derrière la construction des stéréotypes et préjugés, et comment ceux-ci peuvent influencer nos comportements et nos relations avec les autres. Ils développeront également leur capacité à les déjouer pour éviter l’escalade vers la discrimination voire la violence.
Journées 4 et 5 : Enseigner, communiquer et apprendre en contexte migratoire et multiculturel : introduction à l’approche interculturelle.
Ces deux dernières journées abordent les fondamentaux de la démarche interculturelle, conçue par Margalit Cohen-Emerique, pour construire le vivre-ensemble interculturel. Les participants seront amenés, au fil de différentes mises en situation et analyses de cas, à développer leurs compétences interculturelles, en expérimentant les trois phases de cette démarche (décentration, compréhension de l’autre et négociation interculturelle), en s’appropriant les concepts liés (identité, culture, cadre de référence culturel, choc culturel, zones sensibles), et en questionnant la dimension culturelle de leurs pratiques en tant que formateur ou formatrice, enseignant ou enseignante.
Ouvertes à toutes et tous, ces 5 journées de formation s’inscrivent dans le cadre du certificat en didactique du Flesco* et en pédagogie interculturelle et en font partie intégrante.
Objectifs
- Découvrir les causes et dynamiques des migrations dans une dimension historique et politique.
- Découvrir les voies d’accès légales en Belgique, les titres de séjours existants et les parcours qu’ils ouvrent
- Découvrir les processus mentaux à l’œuvre derrière les stéréotypes, préjugés et la discrimination
- Découvrir l’approche interculturelle développée par Margalit Cohen-Emerique.
- Permettre aux participants de mieux appréhender les cadres de références culturels de chacun : les leurs et ceux de leurs apprenants en formation ou en , et en quoi ils influencent les relations.
Formulaire d'inscription à cette formation
Enseigner et former en contexte multiculturel
les vendredis 28 août et 4, 11, 18, 25 septembre
9h30 - 16h30
à destination de volontaires et citoyens - des enseignants - des professionnels et volontaires des initiatives locales d'intégration
CAI Namur
Présentation
En interaction avec un groupe multiculturel d’apprenants, qu’il s’agisse d’une formation en français langue étrangère ou en citoyenneté, de modules d’insertion socio-professionnelle ou en classe DASPA, le formateur ou la formatrice fait face à une multiplicité de cultures, de parcours de vie et de profils qui peuvent, parfois, générer des situations d’incompréhension, de chocs culturels et de tensions. Comprendre les situations et les parcours de ces apprenants, et les prendre en considération dans ses pratiques, est une première étape pour développer une posture pédagogique interculturelle. S’approprier la démarche interculturelle permet de renforcer cette posture interculturelle.
Durant cette formation, les contenus suivants seront abordés :
Journée 1 : Les causes et dynamiques des migrations : Histoire de l’immigration en Belgique et parcours migratoires.
Tout être humain a un parcours migratoire singulier selon l’époque et le contexte du pays d’origine. En se plongeant dans l’histoire et l’actualité des migrations en Belgique et au départ de l’analyse de profils de personnes arrivées en Belgique, les participants pourront prendre conscience de cette réalité multiple.
Journée 2 : L’accès au territoire et la politique d’intégration : éclairage sur le contexte de la politique d’accueil et d’intégration en Belgique.
Après avoir obtenu l’autorisation de séjour, différents parcours s’ouvrent aux personnes, avec un ensemble de démarches propres à réaliser en fonction des profils : parcours du demandeur d’asile, parcours d’intégration, insertion socio-professionnelle, etc. Cette seconde journée invite les participants à découvrir les voies d’accès légales qui permettent aux personnes étrangères d’entrer en Belgique, et les différents titres de séjours existants
Journée 3 : Les stéréotypes et préjugés : de l’importance de les déconstruire pour briser l’engrenage de la haine.
Nous sommes tous porteurs de stéréotypes et de préjugés. Les personnes étrangères et d’origine étrangère ne font pas exception non plus. Lors de cette journée, les participants découvriront quels processus mentaux sont à l’œuvre derrière la construction des stéréotypes et préjugés, et comment ceux-ci peuvent influencer nos comportements et nos relations avec les autres. Ils développeront également leur capacité à les déjouer pour éviter l’escalade vers la discrimination voire la violence.
Journées 4 et 5 : Enseigner, communiquer et apprendre en contexte migratoire et multiculturel : introduction à l’approche interculturelle.
Ces deux dernières journées abordent les fondamentaux de la démarche interculturelle, conçue par Margalit Cohen-Emerique, pour construire le vivre-ensemble interculturel. Les participants seront amenés, au fil de différentes mises en situation et analyses de cas, à développer leurs compétences interculturelles, en expérimentant les trois phases de cette démarche (décentration, compréhension de l’autre et négociation interculturelle), en s’appropriant les concepts liés (identité, culture, cadre de référence culturel, choc culturel, zones sensibles), et en questionnant la dimension culturelle de leurs pratiques en tant que formateur ou formatrice, enseignant ou enseignante.
Ouvertes à toutes et tous, ces 5 journées de formation s’inscrivent dans le cadre du certificat en didactique du Flesco* et en pédagogie interculturelle et en font partie intégrante.
Objectifs
- Découvrir les causes et dynamiques des migrations dans une dimension historique et politique.
- Découvrir les voies d’accès légales en Belgique, les titres de séjours existants et les parcours qu’ils ouvrent
- Découvrir les processus mentaux à l’œuvre derrière les stéréotypes, préjugés et la discrimination
- Découvrir l’approche interculturelle développée par Margalit Cohen-Emerique.
- Permettre aux participants de mieux appréhender les cadres de références culturels de chacun : les leurs et ceux de leurs apprenants en formation ou en , et en quoi ils influencent les relations.
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2017 – Chartes et motions pour un meilleur accueil des personnes étrangères en province de Namur
2017 – Chartes et motions pour un meilleur accueil des personnes étrangères en province de Namur
Dans le cadre de la campagne « Justice migratoire » du CNCD 11.11.11, le CAI se mobilise, aux côtés de citoyens, pour faire voter les motions « Communes hospitalières » aux majorités politiques communales et provinciale en province de Namur. Cet engagement symbolique permet d’obtenir des avancées en matière d’accueil, d’intégration et de vivre-ensemble.
Dès 2013, le Centre d’action interculturelle de la province de Namur (CAI) affiche sa volonté de renforcer le développement de l’interculturalité dans les politiques communales et provinciale. C’est pourquoi il élabore la Charte interculturelle et la propose aux différentes communes.
Cette charte fait référence à la notion de « Villes ou Cités interculturelles », définie par le Conseil de l’Europe, ainsi qu’à la notion de charte associative. En effet, le constat posé par le Conseil de l’Europe met en évidence l’aspect de plus en plus diversifié des communautés, d’où la nécessité d’une gestion de cette diversité, qui devient un enjeu d’avenir. La charte de Modène en Italie l’énonce ainsi :
« Car les villes (et les sociétés) de demain devront être interculturelles ; elles devront donc être capables de gérer et de valoriser leur diversité culturelle afin de stimuler la créativité et l’innovation et, ainsi, assurer leur prospérité économique et améliorer leur qualité de vie.
[La] ville interculturelle sera le résultat d’une vision partagée et d’efforts communs d’un panel d’intervenants de la société civile et institutionnelle, respectant la complexité des aspects qui ont été pris en considération dans l’enjeu de la diversité. Les concepts d’intégration et d’interculturalité nécessitent un projet global dans lequel un processus dynamique de co-construction et de partage contribue à l’élaboration d’un meilleur vivre ensemble et surtout à l’accès aux droits fondamentaux pour toutes et tous[1].
En Wallonie, la gestion de cette diversité est mise en place localement, notamment par le Plan local d’intégration (PLI) piloté par chaque centre régional d’intégration. Celui-ci met en évidence les besoins spécifiques des personnes étrangères ou d’origine étrangère dans l’accès aux droits et définit les stratégies à développer pour mieux les rencontrer sur le territoire de la Ville, tout en stimulant un travail en réseau.
Dans ce cadre, la Charte interculturelle précise le cadre de partenariat des opérateurs/intervenants/acteurs de terrain. Elle propose une mise en oeuvre concrète des intentions politiques afin de faire progresser l’intégration des personnes étrangères ou d’origine étrangère et favoriser le vivre-ensemble. Elle définit – en les rappelant – les concepts de base qui fondent cette finalité : l’interculturalité et l’intégration. Celle-ci est adoptée par la commune de Sambreville en 2014, puis par plusieurs communes et villes en province de Namur.
Il s’agit en pratique de :
- Valoriser les initiatives, les actions et les réflexions des associations adhérant au projet de société interculturelle.
- Favoriser l’appropriation de l’espace public par les minorités.
- Créer des synergies entre les différents acteurs de l’immigration / intégration et de l’interculturalité tant du secteur privé que du secteur public.
- Favoriser la visibilité de ces acteurs par une politique de communication appropriée.
- Agir pour le dépassement de toute communautarisation ou ghettoïsation des diverses communautés.
- Offrir à l’intégration un sens et une pratique quotidienne, en mettant la citoyenneté au centre de toute action développée dans ce cadre..
- Favoriser le dialogue et le rapprochement entre les différentes composantes culturelles de la société environnante pour une meilleure cohabitation et une gestion de la diversité.
En 2017, le CNCD 11.11.11 lance sa campagne annuelle sur le thème de la « Justice migratoire ». Il met à la disposition des citoyens, une proposition-type de motion « Commune Hospitalière », que chacun peut proposer au vote lors des conseils communaux. Cette initiative entraîne l’abandon de la Charte interculturelle telle que développée par le CAI. En effet, comme ces motions prônent les mêmes valeurs et contenus que la Charte interculturelle et que les Plans locaux d’intégration, le CAI décide plutôt de travailler à l’adoption et à la mise en place de ces motions sur son territoire avec les partenaires mobilisés.
En province de Namur, certaines communes adoptent la motion « Commune hospitalière » en l’état et se déclarent ainsi symboliquement en faveur d’un meilleur accès aux droits fondamentaux des personnes étrangères sur leur territoire. En revanche, avec d’autres associations, le CAI accompagne des collectifs citoyens pour travailler cette motion-type de manière à l’adapter à certaines réalités communales. En parallèle, la Province de Namur, suite à une proposition conjointe du CAI et du CNCD et par ailleurs l’Université de Namur s’affichent officiellement en tant qu’institutions hospitalières. Cet engagement politique et institutionnel permet alors, et aujourd’hui encore, à la société civile, dont le CAI fait partie, d’obtenir des avancées sur des situations problématiques existant sur certains territoires communaux, que ce soit en matière d’accueil, d’accès aux droits fondamentaux et de vivre-ensemble. Citons à cet égard : l’ouverture d’un second centre d’accueil pour demandeurs de protection internationale à Namur, les initiatives communales prises en faveur des migrants en transit et des collectifs citoyens solidaires, l’organisation de formations pour le personnel communal ou le soutien de projets par la Province.
Par ailleurs, toujours en 2017, le CAI organise également, en partenariat avec le CNCD 11.11.11, les « Assises des migrations à Namur ». Il s’agit d’un forum d’acteurs namurois réuni autour des enjeux de la justice migratoire et de projets en faveur de l’accueil des personnes migrantes ou du vivre ensemble… Une cinquantaine de participants issus des secteurs culturel, public, jeunesse, scolaire et social répondent à l’appel. Trois ateliers, dont les thèmes reposent sur le principe de libre circulation, sont organisés : – la lutte contre les inégalités pour réduire l’écart entre le Nord et le Sud ; la convergence entre les combats en faveur des droits des migrants et ceux pour plus de justice sociale ; la question des voies d’accès légales et sûres vers l’Europe – ceux-ci permettent de faire émerger les recommandations du terrain. Ces dernières sont relayées dans un cahier de revendications à destination du pouvoir fédéral.
À ce jour, les communes de la province de Namur ayant adopté la « Commune hospitalière » sont : Couvin, Florennes, Gembloux, Gesves, Hastière, Jemeppe-Sur-Sambre, Namur, Rochefort et Viroinval.
* Légende
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Sources :
- [1] « Une Charte vivante pour Modène interculturelle – Programme des « Cités interculturelles », 2013. Voir : https://www.coe.int/fr/web/interculturalcities/-/une-charte-vivante-pour-mod%C3%A8ne-interculturelle
Catégories :
Axes stratégiques d’intervention :
☑ Accompagnement
☑ Interpellation
☑ Travail en réseau
Thématiques traversées par l’activité :
Générales :
☑ Citoyenneté
☑ Enseignement / formation / emploi
☑ Juridique / justice
☑ Logement
☑ Mobilité
☑ Santé
Spécifiques :
☑ Intégration
☑ Interculturalité
☑ Lutte contre les discriminations
☑ Lutte contre le racisme
2014 – « Engagements croisés : 50 ans d’immigration, 30 ans d’interculturalité » : un projet autour de deux anniversaires
2014 – « Engagements croisés : 50 ans d’immigration, 30 ans d’interculturalité » : un projet autour de deux anniversaires
Le projet « Engagements croisés » est constitué d’une série d’activités de commémoration, mais aussi de sensibilisation locale, prenant appui sur les actions, les acteurs de la province de Namur et les partenaires du CAI.
Ce projet s’inscrit dans le cadre des 50 ans de l’immigration marocaine et turque, mais aussi des 30 ans du CAI. Une série d’activités sont organisées les 28 et 29 avril 2014 à la Maison de la Culture de Namur. Elles aspirent à améliorer les connaissances des citoyens sur l’histoire de leur région en matière de multiculturalisme, à médiatiser des initiatives favorisant le vivre-ensemble et à encourager une approche interculturelle dans la relation liant les populations migrantes, les acteurs sociaux et politiques et la population en général.
Le programme de ces deux journées se décline en une série d’activités : séminaire, conférence, lectures publiques, table-ronde et débats, pièce de théâtre, ateliers de calligraphie ou de henné, présentation du résultat d’atelier créatif, concert, film, expositions, stands littéraire et musical, présentation d’outils pédagogiques. Celles-ci explorent et interrogent : la place de l’interculturalité dans les processus d’intégration, les causes des migrations, les pratiques multiculturelles, etc. Elles mettent aussi en valeur les apports culturels des populations issues de l’immigration, et plus spécialement de celles venant du Maroc et de Turquie dont on commémore la venue. En effet, c’est en 1964 que la Belgique signe deux accords bilatéraux, avec le Maroc (en février) et la Turquie (en juillet), pour faire venir de la main-d’œuvre étrangère et répondre à la pénurie de travailleurs qui affecte ses secteurs industriels (mines, métallurgie, construction, etc.), comme en 1946 avec l’Italie.
Des réalisations du CAI y sont mises à l’honneur comme les outils pédagogiques intitulés « Causes des migrations », « Le mot juste pour démêler quelques préjugés sur les étrangers » et « Récits de vie ». Le Centre y présente également une exposition de photographies réalisée pour l’occasion : « Visages, regards et présences : 50 ans d’immigrations marocaine et turque en province de Namur », ainsi que deux expositions plus anciennes : « Mines et mineurs de Wallonie, d’Italie et d’ailleurs » et « Des hommes et des carrières ». La réalisation de la nouvelle exposition sur les immigrations marocaine et turque, ainsi que du projet « Engagements croisés » de manière plus globale, est le résultat d’un travail de longue haleine, mené en collaboration avec de nombreux partenaires tels que la Province de Namur(et la Maison de la Culture), Espace Magh, Annoncer la couleur, les Grignoux, le Centre Culturel de Namur, Article 27 et bien d’autres. Il se clôture, à la fin de l’année 2014, par la publication d’un Coaxions, qui résume et rassemble l’ensemble du travail réalisé. Tout au long de ce processus de travail, le CAI agit comme agent de réseau, pour harmoniser et coordonner les actions menées sur la province de Namur.
En 2024 et 2025, pour marquer les 60 ans des accords bilatéraux avec le Maroc et la Turquie, de nouvelles actions sont organisées, en collaboration avec les communautés concernées et le Centre culturel de Namur (Bomel).
Cette initiative s’inscrivait dans continuité et une volonté de donner la parole aux descendants de la première génération de travailleurs immigrés ; une mise en lumière des parcours individuels et collectifs, des héritages culturels et des engagements citoyens qui façonnent aujourd’hui la société namuroise. Nous avons pour cela réalisé, entre octobre 2024 et mai 2025 :
- des ateliers d’expression avec des jeunes,
- une exposition photographique accompagnée de témoignages intitulée Instants d’années – avec Lillo Canta,
- un ouvrage intitulé Accords au présent – Résonances turques et marocaines en namurois (rédigé avec Ahmed Ahkim et Altay Manço, publié par Couleur livres)
- une inauguration et une séance de découverte de ces outils en présence des consuls marocains et turcs mais aussi le Gouverneur de la province de Namur au Centre Culturel de Namur (Bomel).
* Centre d’Action Interculturelle de la province de Namur (CAI). Les “Bâtisseurs” de l’interculturalité en province de Namur : Face à l’objectif. (Projet « Engagements croisés : 50 ans d’immigration / 30 ans d’interculturalité »). Namur : CAI, 2014, 40 p. Éditrice responsable : Benoîte Dessicy
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Axes stratégiques d’intervention :
☑ Accompagnement
☑ Interpellation
☑ Travail en réseau
Thématiques traversées par l’activité :
Générales :
☑ Citoyenneté
☑ Enseignement / formation / emploi
☑ Juridique / justice
☑ Logement
☑ Mobilité
☑ Santé
Spécifiques :
☑ Intégration
☑ Interculturalité
☑ Lutte contre les discriminations
☑ Lutte contre le racisme
2007 – Journée découverte de services à Sambreville
2007 – Journée découverte de services à Sambreville
Dans le cadre du comité d’accompagnement des projets du Fonds d’impulsion à la politique des immigrés (FIPI) de la Commune de Sambreville, une analyse des besoins de la population issue de l’immigration est effectuée par les opérateurs financés dans le cadre du FIPI et le CAI. Les observations mettent en évidence la nécessité de renforcer l’accueil et l’intégration de ce public en favorisant une démarche interculturelle. Pour ce faire, une journée « découverte » est co-organisée pour permettre à cette population de rencontrer et d’échanger avec des services publics à finalité sociale et des associations socio-éducatives de Sambreville.
L’organisation de cette journée de découverte des services s’adresse en priorité aux nouveaux migrants établis sur la commune de Sambreville et a pour objectif de leur faire découvrir les services auxquels ils peuvent s’adresser dans leurs démarches d’intégration (en matière de logement, de santé, d’accompagnement, par exemple). Cette initiative émane de porteurs de projets FIPI, parmi lesquels l’administration communale et le CPAS de Sambreville, le Centre d’animation interculturelle de la Basse-Sambre, les Compagnons dépanneurs, l’ASBL Sambre-Alpha et le Centre d’action interculturelle de la province de Namur (CAI).
Pour rappel, les projets soutenus par le Fonds d’impulsion à la politique des immigrés (FIPI), créé en 1991 par le Gouvernement fédéral, doivent favoriser l’intégration sociale des personnes d’origine étrangère, la prévention des discriminations et le dialogue interculturel.
Depuis toujours, le CAI développe des initiatives pour répondre aux besoins de la population et de ses partenaires en favorisant l’essaimage et l’ancrage de manière à pérenniser ces actions. C’est ainsi qu’on observe que des projets similaires, organisés une fois l’an, voient le jour dans les communes de Sambreville, Gembloux et Florennes notamment, qui permettent de faciliter l’accueil de tous les nouveaux résidents.
* Légende
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